Dimanche 28 octobre 2007 à 14:58

[Oui je sais en ce moment il n'y a que moi, faute d'avoir quelqu'un d'autre]

Demain, je pars. Demain, je m'échappe et j'en ai besoin.
C'était y a longtemps.

Quand la tête se moque à tel point, on préfère oublier.
Inertie du vide dans chaque pensée. Ca me manque beaucoup plus. Je m'époumone à me tuer à petit feu et la honte s'insère dans chaque mouvement. On ne se fatiguera plus à lutter contre l'indécis. J'ai usé tout ça dans cette perte infinie et indeterminée. Je suis las de tous ces mots répétés mainte et mainte fois. Ils ont perdu tout leur sens, et je n'ai plus l'envie de les manier avec l'ironie d'autre fois. Je ne veux pas parler de tout ce qui a été abandonné. C'est loin, c'est comme ça.

[Il va bien =)]
[Je vais bien =)]

Publié par SpIrIt-IrOnIc

Jeudi 25 octobre 2007 à 21:19

La journée était certainement bizarre.
J'ai inventé la noix dépressive et j'ai fait ma première exposition d'art conceptuel.

Manque qu'on aimerait bien couvrir de qq chose de futile, mais même le futile se fait oublier.
On ne se pose jamais les questions dans le bon sens, cela est bien dommage.
Enième fois, je dis les mêmes mots avec quelques nuances pour la beauté du geste, tu parles !

Publié par SpIrIt-IrOnIc

Mercredi 24 octobre 2007 à 20:11



Je me suis fait engueuler ce matin par le colleur d'affiche, j'aurais du retorquer.
On se sent hypocrite de faire des choses si banales, alors que d'autres vivent des choses beaucoup moins banales.
Soulagé, enfin on respire, relachement de pression.
A partir de maintenant tout ira bien. =)


Je crois qu'il a bien aimé Damien Rice.

Publié par SpIrIt-IrOnIc

Dimanche 21 octobre 2007 à 22:02



Clouer au stop, tout va trop vite. Certainement que ça ne suis plus?


Publié par SpIrIt-IrOnIc

Jeudi 18 octobre 2007 à 22:19

J'ai le petit sourire accroché au fond de ma poche.
La marie-couche-toi-là fait une brève apparition dans le ventre.
Je suis certainement une miraculée des temps modernes.
Soulons nous des petits riens, les hors-d'oeuvre sont bien rare dans le quotidien du banal.
Laisse-moi juste partir, c'est le moment de faire la part des choses.
Un dernier baiser sur le perron du passé.
J'ai un canari en forme de bonheur au pied.
Qu'on en ait envie ou pas, voilà longtemps que le lion est vivant et ma poupée vaudoux morte.

Publié par SpIrIt-IrOnIc

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